J'aii trOp de mal a ne pas penser a Eux , a ce que la viie serai s'ils n'étaiient pas partii dans ce putaiin de ciiel étOiilé . A ce que je serai aujOurd'huii s'iil avaient été là . J'aii trOp de mal a faire ce putaiin de Deuiil , a me diire que là haut ils ne sOuffrent plus , mOn Cul . Mais putaiin cOmment crOiire a Diieu aprés tOut ce qu'iil nOus faiis viivre ? " Lesliie sii Diieu les a appelés c'est qu'il le fallait ! "
Maiiis Ouii biien sur , j'y crOiis , vOus avez raiisOn sa me fais avancer vOs cOnneriies ... Riien ne m'empéchera de penser que là haut il y a 3 anges de trOp . Riiien . J'ai vue cette peiine et cette triistesse dans tOus ces cOeurs , j'ai vue tOutes ces larmes versées , j'ai entendu tOus ces cris de desespOiirs , j'ai vue des chOses que je n'aurai pas du vOir ... J'en ai trOp vu et j'ai a mOn tOur trOp pleuré et sOuffert . Un cOeur de piierre je me dOit d'avOiir sinan au jOur d'aujOurd'hui je ne serai pas celle que je suis devenue . Je lui ai prOmiis des chOses , j'ai tenue et je tiiendrai parOles mOn cOeur . Ce que je faiis c'est pOur tOii . Chaque victOiire je te la dédiie . A tOii RiiRii , Mercii d'etre entrée dans ma viie , 18 Décembre 2OO4 , cOmment Oublié cette lettre ?! la plus Belle que l'On met jamais écriite & sache que ce n'est pas mOii que tu dOis remerciier , c'est tOii a qui j'aiimerai diire Merciii de m'avOiir fais muriir et cOmprendre beaucOup de chOse sur la viie . Je finirai sur tOii Papy , 10 ans que tu es partii , si petiite j'étais et pOurtant j'ai cOmpriis que dans tes bras plus jamais je n'y retOurneraii . On es tOus fier de ce que tu étais et de tOut ce que tu as accOmplii .
A vOus 3 , je vOus aiime . Riien ne vOus effacent . Je respiire pOur vOus .
La Seule excuse de Diieu , c'est qu'iil n'exiiste pas .
J'regarde tes mains,
Elle sont si rêches et abîmées
Qu'on dirait bien
Que le temps y a déposé
La dureté de toutes ses années
Comme on transmet un lourd fardeau
De mains en mains de mots en maux
J'regarde les lignes,
Comme des crevasses cicatrisées
Qui laissent leurs marques
Qui laissent leurs traits
Ces traces fines
Racontent les jours qu'tu as passé
A vivre ta vie, à travailler
Ces jours où je n'existais pas,
L'époque que je ne connais pas
J'regarde tes mains,
Et j'imagine ce qu'elles ont été
Peut-être plus tard
Pourrais-je savoir ce qu'elles ont fait
Le blanc, le noir
Ou les combats qu'elles ont mené
Les murs détruits à force de poings
Et cette famille qu'elles nourrissaient
Toutes ces vies entre tes mains
Que je regarde s'articuler
Avec une précision toutes autre
Avec une telle difficulté
Que l'on ne soupçonnerai dans les notres
Ces mains qui n'osent plus caresser
De peur de perdre ou de blesser
Si une tendresse était montrée
Si un amour était avoué
J'regarde tes mains
Que le temps a défigurées
Forcer les liens
Qui les relient à ceux tombés
Serrer les poings
Pour qu'elles n'aient plus à essuyer
De larmes qui visent ta dignité
Ces mains qui font trois fois les miennes
Couvertes d'écorces genre de mitaines
Etrange pas vrai ?
Qu'en simplement regardant tes mains
Ce soit ton coeur qui m'apparait
Ces mains que je ne verrai jamais ... Je t'aiime papy ♥